01.01.2007
BONNE ANNEE 2007
TRES BONNE ANNEE AUX LECTEURS DE CE BLOG
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26.12.2006
ELECTION PRESIDENTIELLE 2007 - la défense
Dans ce domaine de la défense, j'ai eu beau chercher, je n'ai guère trouvé de programme présidentiel, ou législatif d'ailleurs, que chez Jean-Marie Le Pen, qui évoque 4 mesures qualifiées d'urgentes : "porter le budget de la Défense Nationale de 1,8 à 4% du PIB, remettre sur pied une véritable défense opérationnelle du territoire, avec création de corps de garde frontières et d’une garde nationale, et développement de réserves significatives, donner aux forces d’intervention la capacité d’agir de manière autonome, avec renforcement de la marine, par la création de deux groupes de porte-avions, et de l’aviation, par le lancement d’un programme de construction d’avions gros porteurs, renforcer l’activité des arsenaux en cessant d’étaler les programmes d’armement et en subordonnant aide internationale et soutien diplomatique à des commandes extérieures".
Mes observations sont les suivantes :
L'amputation des crédits de recherche et de développement de la DGA (Délégation Générale pour l'Armement), systématique dans les 2 dernières lois de programmation militaire, a été telle que 41 % de nos domaines technologiques ont pris un retard dépassant 5 ans, difficilement rattrapable. Cette logique d'arbitrage entre les moyens opérationnels, privilégiés actuellement, et les technologies de l'avenir menace la maîtrise technologique dont dépend notre souveraineté opérationnelle.
Comme l'évolution des technologies rend insuffisante aujourd'hui la maîtrise d'ouvrage nationale qui garantissait autrefois la souveraineté opérationnelle d'un pays comme la France, il faut s'allier à d'autres pays. Les Américains ont une telle avance technologique qu'il faut se résoudre à faire équipe avec eux. Les systèmes d'armes à venir étant de plus en plus complexes, la performance opérationnelle ultime étant obtenue par un usage simultané de toutes les technologies, la capacité opérationnelle des forces armées passant par une maîtrise réelle de technologies qui s'imbriquent, la nouvelle forme de la coopération transatlantique qu'est le transfert de technologie est fondamentale.
Malheureusement, l'International Traffic in Arms Regulations encadre strictement toute divulgation des technologies de défense développées par les Américains, dont le programme JSF (joint strike fighter program) est d'un intérêt opérationnel incontournable puisqu'il n'existe pas d'alternative. Ce programme concerne un avion de chasse de la nouvelle génération utilisant des technologies d'avant-garde : le F-35, un avion d'appui facile d'entretien est polyvalent, offensif et équipé de contre mesures fabriqué par Lookheed Martin. Les avancées portent sur la cellule, la logistique autonome, l'avionique, les systèmes de propulsion, la ruse et la puissance de feu.
Le programme JSF révèle l'importance de l'accès libre aux technologies mises en oeuvre pour acquérir la souveraineté opérationnelle, ce qui a conduit l'UEO (Union de l'Europe Occidentale) à insister dans son avant projet de recommandation sur la coopération transatlantique sur la nécessité d'organiser une réponse commune des Etats européens pour faire face aux difficultés d'une coopération très déséquilibrée entre les Etats-Unis et les Etats associés à ce programme.
La faiblesse de la position des acteurs européens du programme JSF autres que la Grande-Bretagne est telle que cette dernière sera probablement prépondérante dans les relations avec les Etats-Unis sur ce sujet.
L’indépendance, même relative, de la France dépendra de sa capacité à financer des structures privées, dans lesquelles des participations pourront être prises par d’autres états, de taille moyenne, pour développer les technologies dont elle a besoin pour assurer sa souveraineté opérationnelle.
De tels financements à des fins militaires de structures civiles innovantes, qui doivent être mis en place dès maintenant, devraient avoir des retombées commerciales qui diminueront les coûts de développement des technologies duales en permettant des économies d’échelle entre le domaine civil et le domaine militaire.
Une solution pourrait être la création d’un fond de financement des technologies militaires abondé par la TVA récupérée par le Ministère de la Défense lorsqu'il externalise et géré par la Caisse des Dépôts et Consignations, qui prendrait des participations dans des petites et moyennes structures développant entre autres des technologies pour la défense.
PS : A terme, il faut pouvoir se passer des Américains. Cela veut dire se structurer au niveau de l'Union Européenne avec une politique de défense commune digne de ce nom.
23:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.12.2006
ELECTION PRESIDENTIELLE - le choix
Comme je l'ai écrit hier, j'ai fait depuis 3 semaines des découvertes qui m'ont éloignée de mon projet de décliner le programme présidentiel sur lequel je souhaitais ouvrir le débat.
Je vais reprendre cette idée autrement car le rôle des politiciens est aussi d'aider à se déterminer ceux qui, pris dans le flot de leurs activités, n'ont pas assez de temps pour se forger seul une opinion construite.
Pour ne pas alourdir mes notes, je limiterai ma comparaison des programmes aux 3 candidats appelés à prendre les 3 premières places du premier tour, actuellement Ségolène ROYAL, Nicolas SARKOZY et Jean-Marie LE PEN, en ajoutant mon point de vue.
22:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.12.2006
ELECTION PRESIDENTIELLE - élégance
Madame ROYAL se pique d'élégance.
Que l'on aime ou pas son style, ultra blanc, plissé et surpiqué, le fait est qu'il doit coûter fort cher ... en achat, en entretien et en transport.
En effet, Madame ROYAL ne cesse de se changer, plusieurs fois par jour, y compris en voyage, surtout à l'étranger.
Or, les grandes maisons où Madame ROYAL se sert, qui sont hors de portée des bourses de ses électeurs, n'ont pas le droit de lui prêter des vêtements pour sa campagne électorale car cette facilité s'analyserait en financement, interdit, par une personne morale.
De même, Madame ROYAL, à laquelle sa qualité de député de base présidant un conseil régional n'ouvre pas droit aux services de nos ambassades lorsqu'elle se promène dans leur ressort pour se donner des airs de présidentiable, a besoin d'une femme de chambre habilleuse hautement qualifiée pour tenir sa garde-robe en état présentable après des heures d'avion.
Enfin, je serais surprise que les toilettes que Madame ROYAL a arborées au Proche-Orient, avec le sac et les chaussures systématiquement assortis, tiennent dans des valises pesant au plus de 20 kilos au total.
Et dire que des RMIstes, des SMICards et autres pauvres croient, de bonne foi, que Madame ROYAL a plus conscience de leurs galères que Nicolas SARKOZY qui travaillait chez un pépiniériste du 18ème arrondissement avant d'aller à la faculté de droit lorsque je lui apprenais à coller ses premières affiches.
20:15 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
ELECTION PRESIDENTIELLE - équilibrisme
Il faudra bien qu'ils nous disent un jour ou l'autre qui va vraiment assurer la présidence de la France.
Pour l'instant, c'est le flou artistique total !
Pendant que Madame la Candidate du PS à l'élection présidentielle laisse ses lieutenants dire qu'elle ne mettra pas en oeuvre telle ou telle disposition du programme socialiste approuvé par un vote majoritaire des adhérents, Monsieur le Secrétaire Général du PS affirme que le programme du PS, tout le programme du PS, rien que le programme du PS, sera imposé au locataire de l'Elysée s'il appartient au PS.
Quelle pagaïe en perspective si ces compagnons-là persistent dans un compagnonnage politique au plus haut niveau !
19:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ELECTION PRESIDENTIELLE - une réforme qui s'impose
Nicolas SARKOZY, Ministre de l'Intérieur, s'interroge sur le crible de 500 signatures instauré par la loi électorale applicable à l'élection présidentielle car une élimination de Jean-Marie LE PEN cristalliserait la rage de ses électeurs potentiels.
Moi, je m'interroge sur la future composition de la Chambre des Députés car le partage par moitié de l'électorat dans le sondage IFOP du 21 décembre 2006 sur un second tour opposant Ségolène Royal et Nicolas SARKOZY annonce une "Chambre introuvable" quelque soit le candidat élu à la Présidence de la République.
Jugez plutôt, avec les intentions de vote au 1er tour enregistrées par l'IFOP le 21 décembre 2006 :
| PS | 31% |
| UMP | 34% |
| FN | 11% |
| UDF | 8% |
| MPF | 4% |
| LCR | 3% |
| LO | 3% |
| Verts | 2% |
| Cap 21 | 1% |
Imaginons Jean-Marie LE PEN élu Président de la République, ce qui est loin d'être improbable car beaucoup d'électeurs décidés à voter pour lui refusent de se dévoiler vis à vis des sondeurs : le PS et l'UMP, entre lesquels l'UDF oscillera tant qu'elle sera orientée par François BAYROU, se partageront la Chambre des Députés, à part quelques élections marginales, puisqu'aucun autre parti n'atteint les 12,5 % requis pour figurer au second tour des élections législatives, et ce sera motion de censure sur motion de censure !!!
Imaginons maintenant Ségolène Royal ou Nicolas SARKOZY accédant à la Présidence de la République : rien ne dit qu'ils ne devront pas cohabiter avec l'autre camp, pour les mêmes raisons, et le couplage des 2 scrutins tournera au cauchemard.
Jouer avec le jeu de cette façon est une hérésie, donc une réforme s'impose.
Quelques soient ces défauts, je crois que la moins mauvaise solution est de tirer toutes les conséquences du couplage du renouvellement ordinaire de l'Assemblée Nationale avec l'élection présidentielle en instaurant un scrutin national de liste à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel.
Tout parti pourra présenter une liste comportant un nombre de noms égal à 1,2 fois le nombre de sièges de député à pourvoir, le Président de la République sera le premier de la liste ayant obtenu le plus de suffrages, les sièges seront répartis entre les listes suivant la règle de la plus forte moyenne et les députés décédés, empêchés ou appelés en mission plus de 6 mois seront remplacés par les suivants de leur liste.
Non seulement les Députés représenteront enfin l'ensemble des Français mais le Président de la République sera assuré d'avoir une majorité suffisante.
De plus, ce seul scrutin coûtera infiniment moins cher que tous ceux qu'il remplacera.
Enfin, l'émiettement auquel l'on assiste sera mécaniquement résorbé sans que les partis vraiment destinés à concourir à l'expression du suffrage comme le prévoit la Constitution soient pénalisés tant en termes d'accès à l'Assemblée Nationale qu'en matière de financement public, qu'ils recevront au prorata des voix qu'ils auront obtenues à ce scrutin unique.
16:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
ELECTION PRESIDENTIELLE - reprise d'activité
NON, ce silence de 3 semaines n'était pas du à une perte de convictions ... au contraire !!!
Comme je vous l'avais annoncé à la 4ème République des Blogs, j'étais candidate au soutien de l'UDF pour l'élection présidentielle mais j'ai du renoncer pour les raisons que je vais exposer aux électeurs que vous êtes.
En mettant au point ma participation au processus interne de désignation, j'ai découvert que François BAYROU, cornaqué par Marielle de SARNEZ (http://www.denistouret.net/constit/Bayrou-Sarnez.html#por...), a amené les dépenses de fonctionnement de l'UDF à un tel niveau que nous sommes, en réalité, trop pauvres pour aider un candidat à l'élection présidentielle sans mettre notre survie en péril, comme notre trésorier l'a dit aux Echos (http://www.lesechos.fr/info/france/4515347.htm). L'UDF ayant cautionné un emprunt de 8.000.000 € de François BAYROU en accordant une hypothèque sur son siège social, lui-même non encore entièrement payé, il ne nous reste plus qu'à espérer que plus de 5 % des votants souhaitent qu'il accède à l'Elysée.
De plus, j'ai découvert que l'UDF est actuellement "présidée" par François BAYROU sans que celui-ci ait déposé sa candidature dans les règles fixées par le Bureau politique national fin 2004. Une candidature irrégulière équivalant à une absence de candidature et un vote portant sur aucune candidature étant sans cause, donc sans effet, l'UDF est sans président depuis près de 2 ans.
Enfin, j'ai découvert que le nombre (44.584) d'adhérents à jour de cotisation au 31 décembre 2004 qui auraient participé à l'élection de François BAYROU à la présidence de l'UDF en janvier 2005 dans les conditions d'irrégularité que je viens de décrire est incompatible avec le nombre d'adhérents ayant versé le montant (342.663 €) de cotisations indiqué dans les comptes publiés au Journal Officiel de la République française pour l'exercice 2004 après certification par 2 commissaires aux comptes et vérification par la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques.
Devant le choix de claquer la porte de l'UDF en criant "tous pourris" ou saisir la justice en référé pour que l'UDF, composée en majorité de personnes estimables, ait un représentant légal sans plus tarder, j'ai choisi cette option-ci.
Après avoir exposé pour l'essentiel à un juge très attentif que la candidature de François BAYROU étant irrecevable, pour ne pas avoir été confiée en courrier recommandé avec avis de réception à La Poste, et ma candidature ayant été déclarée irrecevable, au motif que La Poste à laquelle je l'avais confiée en courrier recommandé avec avis de réception l'a distribuée quelques heures trop tard, l'UDF est dépourvue de représentant légal depuis le 19 janvier 2005 à 0 heure, j'ai attendu sa décision en m'abstenant de tout tapage, y compris dans la blogosphère. Mal m'en a pris puisque le juge, sans doute saisi du vertige d'influencer le destin de la France d'un coup de plume, a rendu le 22 décembre 2006 une ordonnance ne prenant pas toute la mesure de la gravité de la situation, inédite, d'un parti politique recevant des fonds publics sans avoir de représentant légal.
J'ai fait régulariser un appel dans la journée.
Je vous tiendrai au courant de la suite !
PS : le dossier est à la disposition de tout intéressé.
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09.12.2006
ELECTION PRESIDENTIELLE - il ne faut pas sacrifier les élections législatives
A 5 mois du scrutin, l'UMP et le PS sont toujours à égalité dans la course à l'Elysée.
Pourtant, il y a fort à parier que les Français seront à nouveau groggy au lendemain du premier tour, tant la progression oficielle, toujours sous évaluée, de Jean-Marie LE PEN est forte.
Obligés de se reporter sur "le camp d'en face", les électeurs des perdants du premier tour seront tous mécontents.
C'est donc aux élections législatives, désormais couplées à l'élection présidentielle, que ce fera le rééquilibrage.
L'UDF, qui ne peut ni gagner l'élection présidentielle, ni même l'arbitrer, a d'autant plus de raisons de porter ses efforts sur les élections législatives, où elle peut et doit présenter la meilleure offre, que les 18-30 ans se situent au centre lorsqu'ils répondent aux sondages.
Occupons-nous de l'accès à l'emploi et le parcours professionnel, le pouvoir d'achat, le prix et l'accès au logement, la sécurité et l'environnement, qui constituent leurs préoccupations majeures et celles de leurs aînés par ricochet.
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ELECTION PRESIDENTIELLE - La lutte finale à l'UMP
07:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











